La Réponse de l'Académie des Sciences
Aux Etats-Unis, les déclassifications de documents peuvent être obtenues en évoquant une loi, le Freedom of Information Act (F.O.I.A) ou FOIPA. Cette loi précise d'ailleurs que l'origine du demandeur importe peu. Ce qui permet à quiconque d'en réclamer la mise en oeuvre.
Toutefois, comme le prévoit la loi, les archives de la défense américaines sont régulièrement caviardées lorsque une information est susceptible de remettre en cause la sureté de la nation. C'est ainsi que débordant largement les textes de loi, un nombre incalculable de documents portant sur les ovnis ont été noircis, alors même que le sujet est considéré comme étant de second ordre depuis le rapport Blue Book de 1969.
Mais c'était sans compter sur les actions en justice d'associations ufologiques qui n'ont pas hésité à attaquer et à monter jusqu'à la cour suprême pour que la loi soit appliquée. Ainsi, la CIA, l'Air Force, et plusieurs autres institutions de la défense ont dû se présenter devant les tribunaux afin de répondre à ces accusations, sans pouvoir justifier de l'usage de feutre noir voire la disparition complète et définitives d'archives de tout ordre portant sur les études, les observations et les rencontres ayant eu lieu avec des ovnis.
Il existe cependant certaines archives qui ne semblent pas subir les même possibilités de caviardage: les archives présidentielles.
Compte rendu du Général Marschall au Président concernant l'attaque de Los Angeles
Document prétendu déclassifié en 1971
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En juin 2013, des organisations françaises, qui s'intéressent aux développements ayant lieu autour du sujet ovnis, ont réagi à la publication de certains documents prétendus provenir des Archives Présidentielles des Etats Unis d'Amérique. Devant l'un de ces étonnants dossiers Cliquez ici, elles ont adressé au Président de l'Académie des Sciences, Monsieur Taquet, une lettre ouverte dont vous trouverez les détails ici: Lettre ouverte à l'Académie des Sciences. C'est à son assistante qu'il a confié le soin de bien vouloir disperser les impertinents.
