Un numéro qui fera date, le N° 94 de Nexus
Début janvier 2014, quelques organisations françaises bénévoles (Repas Ufologiques, Académie d'Ufologie, Groupe PINON ainsi que la F.E.A) avaient interpelé la présidence du CNES par une lettre ouverte (Cliquer ici pour consulter la lettre). Mais aucune réponse légitime n'avait été formulée, malgré son insistance. Un silence pesant suivi de quelques maladresses semblaient le seul aboutissement aux deux interrogations, dont l'une d'elles révélait une cachoterie mémorable de la direction du CNES (le Rapport d'activités du GEIPAN 2010 rédigé par le COPEIPAN). La direction du CNES entretient l'apparence d'un service public loyal, y compris dans sa mission d'étude des manifestations OVNIs. Mais depuis quarante années, les résultats statistiques, bien que confirmant la réalité tout autant que la régularité des manifestations ovnis, n'ont jamais amené la direction du CNES à se prononcer publiquement sur les faits, ni sur leurs conséquences. Seuls d'anciens responsables du service d'étude appelé le GEIPAN (Groupe d'Etudes et d'Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés), ou encore un Président du COPEIPAN (COmité de Pilotage des Etudes et de l'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) ont tenté d'informer l'opinion publique de façon légitime à travers des ouvrages collectifs. Précisons que le COPEIPAN est absent de l'organigramme du CNES.
Confrontée à une fuite gênante, la parution inattendue d'un rapport interne interdit de publication, la direction du CNES pourrait aujourd'hui se retrouver sur le banc des accusés. Dénoncée et prise en flagrant délit de dissimuler des informations capitales pour l'évolution de l'humanité tout autant que pour sa sécurité. Accusée de mentir par omission et d'en savoir bien davantage qu'elle n'accepte de le reconnaître sur les manifestations d'objets volants non identifiés qui atterrissent, interviennent et sont détectés sur le territoire national ainsi que sur tous les continents depuis de nombreuses décennies.
Cette fuite, c'est celle du "Rapport d'activités du GEIPAN du 15 février 2010", constitué de deux parties et réalisé par le COPEIPAN. Et sa second partie en dit long sur le sujet OVNI comme le révèle le N° 94 de NEXUS.
Voici quelques titres des paragraphes ou des illustrations de la seconde partie du Rapport présenté par Nexus:
- Les phénomènes aérospatiaux non identifiés - Rapport de situation du Comité de Pilotage du GEIPAN
- Les observations aériennes dans le monde
- Les informations récemment diffusées dans différents pays
- Impact sur la sécurité aérienne
- La situation particulière des Etats-Unis
- L'hypothèse de véhicules en provenance de civilisations très avancées
- Recommandations:
1) Fonctionnement du GEIPAN
2) Sensibilisation de l'opinion publique
3) Implication de certains organismes extérieur au CNES
- Tableau de formes résumant des observations d'objets volants non identifiés
- Membres du comité de pilotage du GEIPAN
...
A notre connaissance, la publication du rapport a été approuvée par l'ensemble des membres du COPEIPAN, à l'exception des représentants du CNES (le Directeur de la Communication, le Chargé de Mission aux questions éthiques, le Directeur Adjoint du Centre Spatial de Toulouse).
Les profils et les fonctions non scientifiques des représentants du CNES consistent-elles à autrechose qu'à contrôler le contenu des rapports publiables ? Leur désapprobation permet, en effet, de bloquer la publication COPEIPAN (émanation du CNES), trop décalée avec l'esprit en vigueur dans le domaine spatial politiquement correct. Pas de vague ! Et si l'on s'est écarté de l'esprit de la science, de son rejet des dogmes, de sa transparence et de son impartialité, c'est parce que l'on a pénétré les plates bandes du commerce (du spatial) et de la politique internationale. Par cette dissimulation, le CNES n'altère pas son image bien pensante et efficace, et protège ses futurs collaborations et ses projets internationaux. Il offre une image d'organisation sceptique ouverte plutôt que de révéler ses études sur la réalité des faits et de dévoiler une vérité qui bouleverse.
D'autres articles intéressants: signalons que ce numéro présente aussi en première partie une synthèse sur le CAIPAN, réunion réalisée par le CNES en juillet 2014 ainsi qu'une intervention puissante de Monsieur Jean Gabriel Greslé en critique de cette initiative.
Nous félicitons la rédaction de NEXUS pour la publication de ce numéro exceptionnel et nous recommandons à nos lecteurs de se procurer ce numéro aussi vite que possible: c'est un collector.
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MR pour la F.E.A
